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FB shit...

8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 12:00
Sortir du campement vers le Bike Show...

Cliquer sur le lien, ou le copier-coller dans la barre d'adresses :

    Video : Bulldog Bash 2008, par Plinpo - 9 sec





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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 20:00

Séance bricolage du samedi : pour cause d’un début de perte d’huile, à priori au niveau de la pompe, et suite à l’achat aux US d’un couvercle de distrib tout neuf, me v’là parti à démonter ça en prenant des tofs, histoire d’alimenter la rubrique méca du forum façon recette de cuisine.

Commencer donc par la vidange de l’huile moteur, le démontage des échappements et du repose-pied  pour s’aérer la vue :

 

Démontage couvercle de distribution

Démonter le point cover et son joint (2 vis, ou 2 rivets à percer si montage d’origine). Repérer la position de la platine d’allumage, par un trait courant sur la platine et le couvercle pour ne pas se cogner un réglage d’allumage au remontage. Dans mon cas, vu que je change le couvercle, je trace mes repères directement sur la platine en entourant les 2 vis qui tiennent la platine :


Ne pas marquer ces repères au crayon papier ! (risque d’effacement avec vos gros doigts graisseux).
Retirer ces 2 vis, tomber la platine, puis le rotor qui se trouve derrière (une vis) :


 
Retirer les 6 vis de fixation (en repérant les différentes longueurs !) => le couvercle est prêt à être démonté, le décoller gentiment à l’aide d’un maillet caoutchouc (type carreleur). Ne pas taper comme une brute, y’a 2 ergots de positionnement derrière ! Le déposer (après avoir placé un récipient ou un carton dessous) en prenant soin de récupérer la petite entretoise libre (de couleur rouge sur la photo). Déposer le joint (dans mon cas, dans un état irréprochable malgré son grand âge), faire un petit nettoyage en règle de l’intérieur, puis un contrôle visuel kimangepad’pain de l’état des pignons :

 
Démontage pompe à huile

(pour info, le désassemblage de la pompe ne nécessite pas de démonter le couvercle de distrib…)

Débrancher les 2 durits d’huile. Sur les 6 vis visibles, desserrer les 4 inférieures (fixations du couvercle au corps de la pompe), retirer le couvercle et son joint (dans mon cas, le plus gros du joint fatigué est resté bien collé au couvercle, le reste au corps de la pompe…) :

 
Retirer le pignon de gauche avec précaution comme suit en ôtant le mini circlips qui le bloque en translation sans le perdre de vue (ça pourrait être délicat à retrouver le cas échéant…), avant de sortir gentiment le pignon de façon à récupérer la mini-clavette qui le bloque en translation :

 
Retirer les 2 vis restantes, puis tomber délicatement le corps de la pompe en prenant garde de ne pas faire tomber les 2 pignons restants (le 1er est visible, l’autre est sur la face interne du corps).
Conseil : mettre un bon vieux carton au sol sous la pompe, pour éviter de massacrer les dents de l’un des pignons qui pourrait tomber…
Reste un pignon sur l’axe d’entraînement qu’il n’est pas nécessaire de retirer mais bon, tant qu’à faire autant bien nettoyer le plan de joint du corps de pompe (attention là aussi à bien récupérer la mini-clavette). Ici, avant nettoyage :

 
Retirer les 2 bouchons supérieurs, récupérer les 2 ressorts (attention, ce ne sont pas les mêmes) et le clapet de surpression /  la bille. Nettoyer (essence + air comprimé) la pompe et ses composants de la tête aux pieds, y compris bien sûr les plans de joints (en prenant soin de ne surtout pas les rayer, le plus ch**** à faire !), puis en contrôler l’état à savoir : contrôle visuel de l’état des dents des pignons, plans de joint, bille, clapet & ressorts + contrôle à la cale d’épaisseur du dépassement des 2 pignons en regard du corps de la pompe (entre 0,08 et 10 mm selon la RT).
Pour la Grey Lady, pas de problème particulier.

Si ça n’a déjà été fait, aller chez son gris et lui prendre les joints qui vont bien + si nécessaire les composants qui remplaceront ceux fatigués.




Remontage de la pompe

Procéder à l’inverse du démontage.
Assembler les vis-capuchons + ressorts + bille / clapet de surpression. Imprégner de graisse les 2 faces du joint de corps de pompe. Intérêts : pré-dilatation du joint + facilité de positionnement au montage + éventuel démontage ultérieur plus aisé (évite au joint de coller aux plans de joints). Remettre le pignon d’entrainement de la pompe et sa clavette (armez-vous de patience…) sur son axe:

 
Remonter le corps de pompe et serrer modérément ses 2 vis de fixation :


 
Remettre le pignon de gauche avec sa clavette et son circlips :


 
Positionner le joint de couvercle après l’avoir également imprégné de graisse, puis remonter le couvercle et ses 4 vis (appliquer le principe du serrage en croix), puis ajuster le serrage des 2 vis du corps (ne pas serrer comme un bourrin !). Remonter les 2 durits (personnellement, j’y mets un chouïa de pâte spéciale à base de téflon pour conforter l’étanchéité). La pompe est remontée !


Remontage du couvercle de distribution


S’assurer de la présence des ergots de positionnement et de l’entretoise de calage (celle fléchée sur la photo + haut). Imbiber le joint de graisse et le positionner :


Monter le couvercle via ses 6 vis (serrage en croix) :

Fixer le rotor (prendre soin de l’aligner via son ergot et mettre une goutte de loctite bleue sur la vis), puis positionner -via vos repères- et serrer la platine et son capteur :

Remonter le point cover et son joint, puis remettre de la belle huile toute neuve dans le bac :


Et voilà une bonne chose de faite !


Add-ons


- 
le démontage du couvercle de distribution a été l’occasion de se rendre compte que la gaine des câbles du capteur était quelque peu… émoussée -> découpe prudente de la gaine au cutter, puis remplacement par une gaine thermo toute propre (après avoir sorti la connectique des 3 câbles de la broche pour ne pas les couper, et éviter ainsi un ajout « approximatif » de cosses, sources potentielle d’emmerdes ultérieures…) :
  

Avant :

 

Après :

 
- j’ai sauté sur l’occasion pour remplacer les bouchons de surpression & anti-retour d’origine (têtes-vis plates, aussi chiantes à dévisser une fois grippées que des saletés de torx) par des vis cylindriques à tête 6 pans, bien plus facile d’accès
 
- pour relancer correctement la circulation d’huile et éviter de trop solliciter les pignons au 1er démarrage, 3 options (certainement non exhaustives, à vous de compléter…) : si les embases de poussoirs étaient également démontées, après remontage du couvercle de distrib, verser 50cm3 d’huile par l’un des orifices. Dans le cas contraire, certains démontent les bougies et lancent le démarreur pour forcer l’arrivée d’huile dans la pompe et le carter. Perso, je préfère démarrer directement et laisser gentiment tourner le moteur (évidemment au début le témoin de pression d’huile s’allume et le mano, si vous en avez un, indique en toute logique une pression nulle, mais tout revient à la normale sous peu).


Pour finir, allez vous faire quelques bornes, sans tirer comme une brute sur la poignée. Au retour, contrôler le niveau d’huile et faire un éventuel complément.

Voilà : "vous êtes un chef !"

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 12:00

Aujourd'hui, on s'accorde quasiment une grasse mat', puisqu'on ne prend les motos qu'à 10h (chacun a bien profité à sa façon de cette soirée à Vegas).
On se fait un p'ti déj royal au buffet de l'hotel-casino où l'on a passé la nuit. En y descendant, on y entend déjà le bruit assourdissant des machines à sous... qui en fait n'ont cessé de fonctionner depuis la veille. Les joueurs les plus matinaux croisent les couche-tards, tous lobotomisés par le jeu, tous avec l'espoir de repartir de là avec THE cagnotte.

En allant chercher la bécane, je m'attarde avec 2-3 autres devant les quelques limos parkées là, dont une Chrysler C300 à rallonges. Je papote avec le chauffeur qui me propose de suite de voir à quoi ressemble l'intérieur. Bluffant !
Surtout quand on apprend qu'on peut aller se la péter à bord sur le Strip pour $90 de l'heure ! A 10 personnes, ça pourrait être sympa d'entamer une soirée par un petit tour... A prévoir pour la prochaine visite là-bas !



Mais il est temps de reprendre la route, direction la Californie, et plus précisément le Grand Canyon !
Bye bye Vegas ! On se reverra, c'est sûr !






Evidemment, on le savait, on s'y attendait : plus les miles défilent, plus on s'approche de Death Valley, et plus la température augmente...
Comme auparavant, on descend des gallons de flotte.
Sur l'Interstate, on se prend une petite sortie pour se faire un arrêt. Là où par chez nous l'on s'attend à tomber sur une station d'essence, ici on tombe sur l'un de ces endroits comme je les aime. Pas d'essence, mais un saloon bien roots en pleine pampa.
Quelques bécanes sont parkées devant, des chaises/tables/transats permettent aux cavaliers du désert de reposer leur séant à l'ombre tout en écoutant les morceaux de blues & de rock distillés par un groupe de 3 musicos en train de jouer sur une scène en extérieur, en plein cagnard et à l'heure du déjeuner.
Un-be-lie-va-ble ! Une chose est malheureusement sûre, jamais on ne verra ça dans notre beau pays (excepté peut-être le 21 juin...), et c'est bien dommage.



Quant à l'intérieur... Roots mais savamment décoré, on est aux Stazini quand même !



Comprenez que dans un cadre pareil, avec une ambiance bien cool comme celle-là, je ne pouvais me résigner à ne boire que du sans-bulle...


Plus loin, on s'arrête dans un "Terrible's Town Casino" se taper un buffet à volonté pour $8, puis on redécolle. L'aridité du paysage s'impose de plus en plus.






La chaleur est de nouveau étouffante, on grimpe à l'un des points les plus hauts surplombant la Vallée pour récupérer un semblant de fraicheur : Zabryskie Point.
On y trouve une atmosphère un peu plus respirable et surtout, en contrebas, une superbe vue sur Death Valley et ses énormes croûtes de sel formées de siècle en siècle.



On redescend ensuite dans la Vallée sur Furnace Creek, seul endroit où l'on puisse dormir, manger et boire. Et le tout, dans des pièces climatisées.


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 12:00

Ce jour-là, on décolle donc de Kanab pour filer via le Zion National Park sur Vegas.
Au départ, on s'arrête à une station / general store pour y faire le plein de carburant, et prendre des photos d'oiseaux-mouche qui viennent picoler dans les abreuvoirs suspendus à la toiture de la boutique. Dommage pour le léger contre-jour...


Puis on reprend la route pour s'arrêter pas bien loin de là, à un autre General Store à côté duquel des bisons paissent -et surtout roupillent- paisiblement.

Dès l'entrée du parc de Zion se dessinent de nouveaux reliefs qui au fur et à mesure prennent de la hauteur. D'anciennes dunes qui au fil des siècles se sont pétrifiées.


Plus on avance, plus on se sent petit, et plus les pâles reliefs du début prennent des couleurs ôcres, proches de celles vues la veille.

Passage d'un tunnel. Compte tenu de sa faible largeur, les rangers postés aux entrée et sortie se chargent d'alterner la circulation.

Une fois sortis du tunnel, les massifs prennent une toute autre dimension, exagérée par la couleur rougeâtre du bitume.

 


On quitte Zion pour entrer dans le Nevada. Mile après mile, Vegas se rapproche.



A l'entrée de Vegas, toujours une température infernale. L'aiguille de la jauge de température de la bécane est bloquée à son max.
Pour combler le tout, les travaux aux portes de la ville nous entrainent dans les seuls bouchons que nous traverserons pendant tout le trip.
On se retrouve coincés derrière des bahuts et des pick-ups, on commence à cuire en plein soleil. Le cylindre arrière du Street fait office d'auto-cuiseur à balloches.
A chaque arrêt je pose l'arrière-train sur la selle passager pour éviter toute brûlure douloureuse et irréversible...

On arrive à la concession dégoulinants de transpiration, le visage noirci par les gaz d'échappements. La première chose que l'on fait une fois à l'intérieur ? On profite de la clim, et surtout on se rue sur le stand de boissons fraiches !
A ce moment, je me suis vu boire quasiment 1 litre de flotte aromatisée en quelques minutes, avant même de prêter la moindre attention à la concession !
Une fois que c'était fait, nous avons alors pris le temps de faire le tour de "la boutique", à priori l'une des plus importantes au monde. Et effectivement, tant au niveau des fringues que des bécanes ou de l'atelier, c'est énorme !
Le genre de concession qui ne peut laisser indifférent, même ceux qui comme moi ne sont pas spécialement férus de produits manufacturés par la Company.
Du coup, chacun passe (encore...) un peu de temps à faire son petit shopping, histoire de revenir avec quelques frusques qui portent le sceau de la concession.



La déco ? Entre autres, quelques 750 XR en superbe état ! Rhaaaaa !!!

Un bout de l'atelier :


Les saddlebags sont remplis, il est maintenant temps d'entrer dans la ville, et de se faire un bon bout du "Strip" où se trouvent les + grands hôtels et casinos.
On en prend plein les mirettes dans cet oasis qu'on sent en pleine évolution, marquée par les grues de chantier présentes partout.






Arrivée à l'hotel, ou plutôt... sous l'hotel. Une 4-voies qu'empruntent tous les clients arrivant/partant de l'hotel. Se retrouvent garées côte-côte les pick-ups, bécanes et autres limos qui viennent y déposer les clients.


Une fois que l'on a pris possession des chambres dans le bruit incessant des machines à sous, nous décidons (évidemment ?!) d'aller nous en vider une au HD Café.
Le jour tombe gentiment, les lumières et enseignes prennent toute leur dimension et illuminent de plus en plus la ville.
Touristes et "american natives" se mêlent joyeusement sur les trottoirs. Les bermudas côtoient les smokings, les t-shirts les jupes + ou - longues.
Tout ce beau monde va claquer des $, faire la fête... en bref, s'éclater !


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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 12:00

Ce jour-là, on laisse les bagages à Kanab, où l'on reviendra le soir, pour faire un saut toute la journée sur Bryce Canyon.
En route, un préambule au spectacle qui nous attend :


A Bryce, un 3-roues Can-Am bien chargé :


On laisse les bécanes sur le parking pour aller se faire 1h30 de marche dans un bout du Canyon, une bouteille de flotte à la main. L'érosion et les couleurs ôcres de la roche sont complètement différentes de ce que l'on peut voir au Grand Canyon.









Vue de Natural Bridge

Vue de Farview Point


Retour vers Kanab
 
Sur la route, on s'arrête à Glendale (UT).
A l'aller nous y avions repéré une ribambelle de superbes caisses rouillées sur un terrain privé, mises en vente pour $400 à $2 500.


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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 12:00

Ce jour-là, les plus courageux -et ceux qui n'ont pas peur de l'altitude- se lèvent à l'aube pour une excellente raison, l'un de ces trucs à ne pas louper une fois qu'on est là-bas -enfin, à mon avis).
7h30, on est à l'Heliport avec la banane jusqu'aux oreilles pour se faire un vol au-dessus du Grand Canyon.

Yeaaah, c'est parti !





  


Retour à l'Heliport, on survole les bécanes qui nous attendent sagement pour reprendre la Desert View Drive qui longe le Canyon au sud avec de multiples points de vue différents :




Une ranger en plein boulot (et surtout, en plein cagnard) :

Vue sur le Colorado, l'impression que l'arrière-plan est le fruit d'une fresque peinte à la main :

On profite ensuite d'être encore en Arizona pour reprendre la route via la réserve Navajo, cheveux au vent. Le pied !


Alors qu'on est toujours en Arizona, on s'arrête à l'ombre en face d'une station pour se réhydrater et là, voilà que l'on tombe sur 3 veilles Ford splendides sur le départ.
Du fait de la chaleur toujours aussi présente, leurs proprios sont en train de faire le plein des radiateurs.
Je ne résiste évidemment pas au besoin de satisfaire ma curiosité et vais saluer les passagers... dont 4 d'entre eux sont à peine moins âgés que leurs magnifiques véhicules !
Et ces grands passionnés étaient en route, en plein désert, pour un meeting de Model A qui devait avoir lieu une semaine + tard à Dallas, à environ 1000 miles de là ! Y'a pas à dire, le lien étroit qui subsiste entre l'histoire des Ricains et leur culte des engins motorisés, ça a vraiment d'la gueule.





Notez le message pour le moins explicite à l'arrière de celle-ci :

On repart ensuite, avec ces belles images en tête :



Traversée et arrêt au Navajo Bridge, 2 ponts en arche qui emjambent le Colorado. Le premier, dessiné et construit par les indiens Navajo fût achevé 80 ans + tôt.



On continue notre traversée de la réserve avec qq arrêts "pittoresques", prétextes notamment à quelques photos comme celle-ci :

  

Pour finir, arrivée dans la petite ville de Kanab.
Ambiance...

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 22:00

Après un nouveau petit déj copieux pris dans l'enceinte de l'hotel-casino, on file "à la fraîche" sur la 66, direction Oatman, véritable ville du far west comme on en voit dans les westerns.
Les indiens ne sont plus là, mais bon nombre d'habitants se chargent d'y faire régner une ambiance proche de celle de l'époque : chapeaux, bottes, gilets, ceinturons sont de rigueur.
Evidemment, il y a là-dedans pas mal de folklore pour les gens de passage, mais on se prend au jeu dès le moment où l'on y met les roues et que l'on béquille à l'entrée de la ville, au début de la seule rue qui la traverse.





On ne manque évidemment pas de faire quelques pas à l'intérieur du seul hotel du bled, où Gable et Lombard passèrent leur lune de miel.





On reprend ensuite la Mother Road...







... pour filer sur Kingman, où l'on fait un break à la concession :


Alors, combien pour ce Springer neuf équipé Screamin ?


25 k$ !


et ce p'ti Cross Bones neuf avec selle solo sur le cadre ??



17,7 k$ !


On redécolle pour s'arrêter encore une fois dans un des ces minuscules bleds dont on a tous vu des photos un jour ou l'autre : Hackberry et son General Store.
Là encore, comme dans la plupart des bleds de la 66 qui revivent grâce aux visiteurs nostalgiques, de vieilles caisses/bâtiments en bois et tôles/moteurs sont laissés là, s'offrant aux regards et aux appareils photos de passage.








Sur la route en direction du Grand Canyon, arrêt pour un "bon déj climatisé" au Roadkill Café de Seligman.
Nouvelle occasion d'aller ensuite prendre 2-3 tofs de vieilleries judicieusement placées devant les stores, comme ce tracteur. Enfin c'est ce que je me suis dit sur le coup... jusqu'à ce que le proprio se pointe pour y mettre un complément d'huile, et le faire démarrer non sans mal sous mes yeux ! Eh ouais, ils l'entretiennent leur 'patrimoine' !





18h30, après avoir déposé vite fait les bagages à l'hotel, on pénètre le parc du Grand Canyon.



Je m'attends à voir du Grand, je verrai du Grand ! On se pose là, et on se régale les yeux en regardant le soleil se coucher à son rythme, faisant évoluer petit à petit les couleurs du Canyon.








 


Des images qui se passent de commentaires...
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 22:00

Ce jour-là départ de Palm Springs pour Laughlin, via le parc de Joshua Tree.


Grosse, très grosse journée. Pas vraiment du fait du kilométrage, mais de la chaleur harassante couplée avec un taux d'humidité très faible. On voulait éviter le temps du mois d'aout, mais finalement on y a eu droit en plein mois de juin !... Gros coups de chaud au programme, du coup certaines personnes feront quelques étapes dans le pick-up.

Traversée de Joshua Tree / Désert de Mojave :

 
 
 

 
Vues de Keys View :

 
 
 
Déjeuner à Twentynine Palms. Au milieu de rien, des boites à lettres plantées là, on distingue à peine les baraquements des quelques habitants du coin...
Puis traversée de Bristol Lake, véritable désert de sel. Toujours cette chaleur infernale.

 
 
 



On arrive alors à Amboy, au célèbre Roy's Cafe, que ses gérants continuent de faire vivre principalement grâce aux voyageurs et aux touristes de passage. L'un de ces endroits d'où l'on ne peut repartir sans y laisser quelques dollars pour un t-shirt, après que chacun ait bu son litre de flotte pour se réhydrater...




Puis on reprend la route jusque Laughlin où l'on passera la nuit :


 

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 22:00

Voilà, on y est.

Depuis le temps qu'on attend ce jour, finalement on ne réalise pas tout à fait. Voilà donc venu ce jour de juin où l'on se met en route pour l'aéroport, direction Los Angeles pour un trip de 15 jours au pays des cow-boyzzz et des indiens.
Dans l'avion, on bouquine, on bouffe, on se mate des films ou un concert des Stones, on roupille, on boit, on tourne en rond. En bref, on s'occupe comme on peut tout en s'assurant de ne pas être complètement claqués à l'arrivée.

Après avoir mis un premier pied là-bas, faut s'armer de patience et montrer patte blanche. Non seulement les ricains sont trèèèèès prudents, mais ils sont aussi trèèèèès lents, faut pas les bousculer (ça tombe bien, on est là pour se détendre).
Scan des empreintes et prise de photo, puis on récupère les bagages.

C'est juste après que j'ai vraiment réalisé, au moment où l'on est sorti de l'aéroport pour fumer une clope attendue depuis env 12 heures : la chaleur, les premières bagnoles de flics, les sirènes, les premiers Hummer, 'Vette, Cad', limo, pick-ups... et surtout le bruit fabuleux des moteurs de toutes ces caisses, quel régal.
La family et moi échangeons un regard qui veut tout dire : "put***, c'est MAINTENANT que ça commence !!!"


J1 : Los Angeles (CA) -> Palm Springs (CA)

Le lendemain matin, on s'enquille notre premier p'ti déj sur place. On bout d'impatience à l'idée de commencer à enquiller les miles.
On fait connaissance avec le pick-up qui emmènera tous les jours nos paquetages et les indispensables gallons de flotte, et nous sucera la roue pendant tout le trip : un chouette F-250 équipé d'une remorque 'rétractable' (qui s'avérera utile qq jours + tard lorsque l'un de nous ira embrasser le bitume, bien heureusement sans trop de dommage pour le pilote).




On file ensuite chez le loueur faire connaissance avec nos maitresses respectives, qui nous tracteront pendant ces 2 semaines.


Une fois les formalités remplies, on prend le temps de faire un saut chez Bartel's juste à côté pour claquer nos premiers dollars.


Pendant que tout le monde s'affaire autour des fringues, je file au desk avec ma liste de pièces. Certaines sont en magasin, d'autres doivent être commandées. Peu importe, je règle le total et demande à ce qu'on me les mette de côté, je les récupérerai au retour.

Là-bas comme n'importe où ailleurs, on ne peut que prendre du plaisir à voir ce genre de scène :




Il est maintenant temps de prendre la route, direction Palm Springs. Nous voilà enfin à cruiser sur les interstates, highways et autres freeways, au guidon de nos injectées.

On s'adapte rapidement aux spécificités locales de la circulation routière : les feux tricolores et noms de voies placés après les intersections plutôt qu'avant, les carrefours truffés de stops d'où chacun repart dans l'ordre d'arrivée, la possibilité de tourner à droite aux feux rouges quand aucun véhicule ne se pointe, le respect des limitations de vitesse (à 5-10 m/h près)...
Seule frustration au début : rouler sur un 1600 quasi-neuf, bridé de l'admission à l'échappement, et qui ne fait pas le moindre bruit...
Finalement, je dois reconnaitre que je m'y suis fait et que je me suis même surpris dès les premiers jours à rouler au Cruise Control et à zapper machinalement de station (de radio) en station pour trouver un bon morceau de blues, rock, voire même country ! (bin ouais, habituellement, c'est pas trop mon truc la country...)
Dès le départ on emmanche une 2x5 voies, en se faisant de temps à autre doubler par des engins à l'allure aussi démoniaque que la belle musique qui s'échappe de leurs échappements, qu'il s'agisse de trucks, de pick-ups monstrueux, de vieilles Dodge, de Corvette flambant neuves....
On a beau se sentir petit à côté de certains engins, on se prend au jeu et on roule zen.


Premier arrêt déjeuner au Cook's Corner : l'un de ces endroits isolés plein de vie et de bonne ambiance où déboulent incessamment des bécanes.





A l'extérieur un groupe enchaine les morceaux de folk, ponctués par le bruit des échappements des bécanes qui vont et viennent d'on ne sait où.
On se régale les yeux et les oreilles, puis on passe commande et on s'installe à l'extérieur. Les uns se posent à côté des autres, tout est prétexte à lancer une discussion, qu'elle soit en anglais, français, ou un vague mixte des 2 pour certains. Excellent.


Une fois le méga plat et les mégas Coke avalés, on continue de s'imprégner de c'te bonne atmosphère en refaisant le tour des 2-3 stands et des bécanes posées là.




On poursuit la route, en prenant soin de s'arrêter aux rares coins d'ombre qui se trouvent sur notre chemin pour s'hydrater, s'hydrater, s'hydrater...
Il fait vraiment chaud, mais on ne sait pas à ce moment-là que le pire reste encore à venir.


On s'approche de Palm Springs, un vent chaud se fait de plus en plus sentir. Un parc impressionnant de milliers d'éoliennes se dévoile petit à petit.




On apprendra + tard qu'elles fournissent 1,5% de l'énergie électrique consommée en Californie, l'un des Etats les + consommateurs des US (notamment du fait des clims)...
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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 10:00

En route avec Plinpo & Plinpette vers le CBS 08.

Cliquer sur le lien, ou le copier-coller dans la barre d'adresses :

    Video : Coast Brothers 2008, par Plinpo & Plinpette - 17sec

            http://fr.youtube.com/watch?v=WXPR3lWSraI





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> WWW online <

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Just Kickers Pre-Party

Just Kickers 2013 Pre-Party

Rock N Roll Car Show

Rock N Roll Car Show 2013 94

S&S Tech Doc

Tiens, certains frenchies seront peut-être intéressés par une traduction que je me suis cognée de la doc S&S sur le montage de bagues pour l'axe de papillon des carbus de la série Super.
Ca vous servira peut-être un jour... qui sait ?!
S&S Carb